| Lorsque la nourriture devient un enfer au quotidien |
| Ecrit par Florence BIERLAIRE | |
![]() Mme Bierlaire, psychothérapeute Quelle que soit la personne qui en souffre, quelle que soit la plainte, la personnalité du sujet ou la situation familiale, il ne faut pas perdre de vue que chaque cas est particulier même si le symptôme est commun.
Parmi les racines du mal, on peut trouver:
En un mot, comme en cent, la relation à la nourriture est souvent un palliatif à une angoisse plus générale ; un palliatif aux émotions et aux relations mal gérées.
Un travail thérapeutique veillera d’abord à éviter que le symptôme ne s’installe et d’arrêter le tourbillon macabre dans lequel les patients s’enferment souvent. Il est clair que tout symptôme est comme une sorte d’exécutoire qui protège de certains conflits intérieurs. Il sera donc essentiel d’y aller en douceur et de veiller dans un premier temps à aider l’individu à s’identifier, à exprimer ses émotions, à augmenter son estime de lui-même. La thérapie n’exclut pas le rôle essentiel du diététicien ou du nutritionniste ni la mise en place d’un ballon intragastrique « Le but de la psychologie est de donner au malade la possibilité de découvrir ses propres capacités, ses ressources, ses aptitudes intérieures à penser, juger, sentir… » Hilde Buch Article écrit par Florence Bierlaire
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